« On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille » aimait à chanter Maxime Le Forestier. Célestine n’a pas choisi sa famille. Jusqu’au jour où elle va se retrouver seule, ballotée dans les méandres de l’ASE. Marquée par les fers de la vie, elle devra décider entre se battre ou abandonner. Les rencontres de sa vie, de bonne ou de mauvaise fortune forgeront son destin. On n’a pas toujours les bonnes cartes au départ. On fait avec, au mieux, on se bat pour la donne suivante, sans certitude du résultat. Mais Célestine apprendra une chose dans ce dédale existentiel : on a toujours le choix.