En plongeant dans cette petite bulle de pensées, j’ai eu la sensation de faire un voyage dans ma propre tête. Les mots de l’auteur ont souvent fait écho à mes mots et peut-être même, mes maux. C’est ainsi qu’on se retrouve avec un recueil de pensées, tout plein de couleur, tout surligné de partout. Quand les mots me parlent, je veux les garder, m’en souvenir.
Ce que j’aime avec Gérald Odar, c’est cette multitude d’idées qui fourmillent dans sa tête et cette façon d’écrire, d’oser et de dire tout ce qui semble lui venir. Il semble accorder une importance à chacun de ses mots, comme s’il prenait soin de chacun.
Beaucoup se retrouveront dans ce recueil : les nostalgiques, les empathiques, les cœurs blessés par un chagrin, ceux avec les yeux humides face au temps qui passe, les (trop) sensibles. Mais aussi les rêveurs, les personnes remplies d’espoir et d’envies d’ailleurs.
Un recueil de pensées, un petit concentré de poésie, sans mensonge et sans faux-semblant. Juste la spontanéité d’un auteur qui a le sens du partage et heureusement, car en le lisant je me suis sentie un peu moins seule, un peu plus comprise.